samedi, 21 avril 2012
Un article dans Fluide Glacial
15:15 Publié dans Articles critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alphonse allais, fluide glacial, yves frémion, l'agonie du papier
samedi, 14 avril 2012
Les Jeux dits de la poésie
Les prochains jeux dits de la poésie auront lieu en compagnie de Roland Tixier, Jean-Jacques Nuel et les éditions du Pont du Change
26 avril 2012
à 19h
Bibliothèque municipale
13 rue de Condé
69002 Lyon

07:02 Publié dans Lectures & Rencontres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 31 mars 2012
Les rencontres d'avril
- Le 3 avril, à 20 heures, au Pata’Dôme d’Irigny (62 route d’Yvours, 69540 Irigny) : dans le cadre des Coïncidences poétiques, rencontre avec Roland Tixier et Paola Pigani.
- Le 26 avril, à 19 heures, les Jeux dits de la poésie, animés par Béatrice Brérot, accueilleront Roland Tixier, Jean-Jacques Nuel et les éditions Le Pont du Change pour une rencontre-lecture (Biblothèque de Lyon-2e, 13 rue de Condé, 69002 Lyon).
- Le 27 avril, à 19 heures, Roland Tixier est invité aux Lectures Verso (salle Bourgelat, 10 rue Bourgelat, 69002 Lyon).
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dimanche, 25 mars 2012
Le choix suprême, de Léon Bloy
Dans l'attente des parutions 2012 du Pont du Change, prévues entre septembre et novembre, un petit (micro) supplément pour patienter.
Le choix suprême, de Léon Bloy, est un tout petit livret de 12 pages, format 10 x 14,5 cm, reliure fil, sur papier lilas, avec une couverture violette.
Ce texte de Bloy est un article paru en 1883 dans la revue Le Chat noir, puis repris dans l'ouvrage Propos d'un entrepreneur de démolitions, chez Stock en 1884.
Bloy y évoque le Jour des Morts, où :
"toute la vermine humaine qui vote et qui grouille dans ce dépotoir du monde s'élance en cohue vers les quatre ou cinq pourrissoirs de ses progéniteurs défunts.
C'était très beau, cette viande vivante qui s'en allait en visite chez la viande morte, sans qu'aucune créature humaine ou angélique fût en état de prononcer pour quelle raison elle y allait."
Le prix du livret est de 2 €. Il ne sera pas vendu en librairies. Il sera présenté lors de salons ou de lectures, ou vendu par correspondance.
Disponible sur commande auprès des éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon.
2 € l'exemplaire + 1 € pour frais de port (quelle que soit la quantité). Joindre le règlement à la commande. Pour un montant inférieur à 10 €, paiement par timbres-poste souhaité.
21:41 Publié dans Livres édités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : léon bloy, le pont du change, le choix suprême, entrepreneur de démolitions
jeudi, 22 mars 2012
Une critique dans Verso
Dans la revue Verso n° 148, une critique de Valérie Canat de Chizy sur Chaque fois l’éternité, de Roland Tixier.
Les poèmes de Roland Tixier sont courts, cinq vers, parfois constitués d’un seul mot, pour évoquer les vacances passées dans la campagne du Limousin, l’été, lorsqu’il était enfant dans les années cinquante. C’est dire le pouvoir évocateur de ces textes brefs et simples, dont émane tout un univers enfoui, le monde de la campagne, avec son attirail pour les foins, les récoltes. fin juin en ville / ailleurs les blés / le temps de l’enfance / les grandes vacances / chaque fois l’éternité. Les souvenirs émergent, depuis le départ de la cité, jusqu’à l’arrivée à la gare où attendent les cousins. les cousins sur le quai / les bleus propres / les espadrilles / les valises sur l’épaule / comme tu as grandi. Le poète alors s’immerge dans l’univers de la campagne, énumère le houx / les châtaigniers / des plumes de geai, comme autant de biens précieux dont il souhaiterait conserver les bienfaits, bien des années après. Comme des cailloux enfouis qu’il égrènerait à l’intérieur de ses poches, il dit la maison des jours de pluie, la porte du grenier, les pommes à cidre / portées au moulin, des rangs et des rangs / de pommes de terre. Cet univers qu’il observe et dont il participe n’est pas dépourvu de gravité. Une gravité qu’il devine, mais ne comprend pas toujours. à la veillée / djebel, oued / bled, F.L.N. / à dix ans / comment comprendre. Septembre enfin, le père revient / et c’est la fin ; on rentre « à la maison » / voyage noir / les rues sont plates / en ville les platanes / sont à peine des arbres.
18:46 Publié dans Articles critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roland tixier, chaque fois l'éternité, le pont du change, valérie canat de chizy
mardi, 20 mars 2012
Un article dans Décharge
Un article de Jacques Morin sur Le passant de Vaulx-en-Velin, dans Décharge n° 153
C’est le troisième recueil de Roland Tixier au Pont du Change depuis la création de ces éditions en 2009. Cette fois, le recueil est très circonstancié et très localisé, puisque l’héroïne c’est la ville de Vaulx-en-Velin, la ville de Roland Tixier, qu’il connaît comme sa poche ; même la composition du recueil en tient compte puisqu’il y a sept parties (de 21 haïkus chacune) évoquant les divers quartiers. Ces données intégrées (quartier et ville), il reste ce que l’auteur peut faire en un petit tercet, et chaque fois l’effet quelque peu magique opère. En même temps qu’on arpente les différentes rues et artères de la ville, on remonte chaque fois les saisons et les années ; le temps précis, dans un coulissement de souvenirs, apporte son complément historique indispensable. Ce sont les fleurs, les oiseaux et les insectes, ce sont aussi et surtout les gens, à prendre dans le sens le plus noble et le plus solidaire possible chez Roland Tixier, les gens, les autres, ceux qu’on croise dans les rues, dans les transports, le bus est aussi une vedette quelque part, qui sont conviés dans ces lignes de façon chaleureuse et fraternelle. Le premier vers est souvent une exclamation, ou l’étonnement d’un constat, ensuite le poème se déroule comme induit. On croise les anciens, les travailleurs, les écoliers… La poésie émane de la ville, de la saison cueillie, quelle qu’elle soit, et de cette humanité bienveillante. Avec Roland Tixier, on redeviendrait facilement citadin. À genoux la mendiante / près du distributeur / automatique de billets
13:07 Publié dans Articles critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roland tixier, le passant de vaulx-en-velin, décharge, le pont du change
vendredi, 16 mars 2012
Un article dans Le Grognard
Un article de Jean-Loup Martin sur "Chaque fois l'éternité", de Roland Tixier, vient de paraître dans la revue Le Grognard n° 21 :
Jean-Jacques Nuel a fondé en 2009 les éditions Le Pont du Change à Lyon. Le premier livre qu’il a publié en août 2009 était Simples choses, « suite de haïkus urbains » de Roland Tixier, né à Lyon en 1946, « fidèle piéton des rues de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin », avec une postface de Nicole Vidal-Chich. Deux ans plus tard, en juillet 2011, il réédite Chaque fois l’éternité du même poète, publié en 1989 par Pleine Plume, en même temps qu’il publie L’Agonie du papier et autres textes d’une parfaite actualité d’Alphonse Allais.
Chaque fois l’éternité rassemble cinquante courts poèmes, proches des « haïkus », mais de cinq vers chacun et non de trois, constitués presque uniquement de groupes nominaux ; on n’y trouve pratiquement pas de verbe conjugué. Roland Tixier, « poète urbain », y évoque ses vacances à la campagne quand il était enfant, à l’époque de la guerre d’Algérie, qu’il n’évoque que par allusions, par des mots qu’à l’époque il ne comprenait pas (« djebel, oued / bled, F.L.N. »). Un trajet simple, linéaire, depuis le départ de la ville au début des vacances jusqu’au retour à la ville à la fin des vacances, en passant par une évocation des paysages, des animaux, de toute cette vie, si ancienne, et pourtant si neuve, si étrange pour un petit citadin, de cette vie sans doute plus « vraie » à la campagne car « en ville les platanes / sont à peine des arbres ». Notations, simples énumérations qui, par leur sécheresse apparente, réveillent tout un monde de sensations, de sentiments, de rêves, tout un monde de personnes, d’objets, dont on peut imaginer qu’il a disparu à jamais. Ces poèmes sont d’autant plus émouvants qu’ils sont sobres, on pourrait presque dire « prosaïques », mais la vie y frémit dans toute sa profondeur.
17:45 Publié dans Articles critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roland tixier, chaque fois l'éternité, le pont du change, le grognard
vendredi, 09 mars 2012
Un article dans Diérèse
Alain Helissen a consacré un article à L'agonie du papier d'Alphonse Allais, dans la revue Diérèse n° 55 :
"Dès le début des années 1900, Alphonse Allais met en garde contre la consommation effrénée du papier et, pour empêcher une déforestation irréversible, propose des solutions plus ou moins sérieuses, comme de remplacer la feuille de papier par une feuille de gruyère, sans les trous, bien sûr. « Écolo » avant l’heure, autant que visionnaire, l’humoriste évoque les énergies éoliennes ou marémotrices, anticipe la création d’une plage à Paris, réduit considérablement le coût de l’éclairage public en proposant de remplacer l’électricité par des vers luisants. Quant à l’air vicié de la Capitale, ne suffirait-il pas d’y acheminer par des tuyaux de l’air pur prélevé dans nos montagnes ou en bord de mer ? L’inventif Alphonse Allais ne s’arrête pas là. Revenons au papier. Ne pourrait-on pas réaliser des économies en réformant l’orthographe ? C'est-à-dire en écourtant les mots par leur inscription en abrégé ? Et le voilà, un siècle avant son utilisation massive par les usagers du téléphone portable, annonciateur du texto, du langage SMS. Plus besoin d’écrire en entier : « Hélène a eu des bébés », LN A U D BB suffit. Imaginez le gain de place sur la page, la cure d’amincissement de tous les gros romans dévoreurs de papier ! Ce petit livre rassemble ainsi une quinzaine de textes extraits des Œuvres posthumes d’Alphonse Allais. Au-delà de leur dimension éminemment humoristique, ils pointent d’un doigt malicieux des sujets sérieux qui restent, plus de cent ans après, au cœur de l’actualité."
17:22 Publié dans Articles critiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alphonse allais, l'agonie du papier, le pont du change, alain helissen













