Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 08 février 2010

Simples choses, tous les articles critiques

Simples choses reçoit un très bon accueil critique, sur la toile comme dans les revues. En voici un premier récapitulatif.

 

SUR LE NET

Un article d'Alain Jean-André sur le site de La luxiotte :

Au fil des jours

Une lecture de Christian Cottet-Emard sur son blog :

Un piéton de Villeurbanne

(cet article a été publié ensuite dans Le Croquant n° 63-64)

et aussi sur le site du Magazine des Livres :

http://www.magazinedeslivres.com/page19/page44/page44.html

Une lecture de Hervé Bougel sur le blog pré # carré :

Simples choses

Une lecture de Stéphane Beau sur le blog Le Grognard :

Simples choses, Roland Tixier

Une lecture de Roland Thévenet, sur le blog SOLKO :

Le piéton du pont du Change

Une note de lecture de Philippe Gindre sur le site de la Clé d'Argent :

Simples choses

Une note sur le blog Tombés du ciel :

Nouvelle maison d'édition : Le Pont du Change

 

REVUES & MAGAZINES

Un article du mardi 20 octobre 2009 dans Le Progrès (pages Villeurbanne), sur les "haïkus des rues" de Roland Tixier :

http://www.leprogres.fr/fr/permalien/article/2103490/Visi...

 

artcleTixierProgres2.jpg

 

Un article sur Livre & lire n° 249, le mensuel du livre en Rhône-Alpes, publié par l'Arald (février 2010).

article_arald.jpg

Un article de Pascale Arguedas dans Le Grognard n° 12 :

(cliquer sur l'image de l'article pour agrandir)

 

articleArguedasGrognard.jpg

Dans Vaulx - le journal n° 317 du 2 décembre 2009

 (cliquer sur l'image de l'article pour agrandir)

articleVaulx.jpg

 

Dans le numéro 144 de la revue Décharge, Jacques Morin signe une chronique sur le recueil Simples choses, de Roland Tixier :

"Poèmes minimaux de trois vers où il témoigne finement de ce qu'il vit au quotidien : petites notes dans le bus ou le métro, empathie avec les travailleurs ou les sans-abri, il sillonne ses quartiers de banlieue lyonnaise, rue Verlaine... Ses choses vues si ramassées sont le plus souvent porteuses de leçons ou d'éclats d'humanité." (extrait)

Dans le numéro 10 de Pages insulaires, un article de Georges Cathalo :

"Ce nouveau livre de Roland Tixier inaugure avec bonheur la collection Poésie d'une nouvelle enseigne éditoriale. On y retrouve la marque de fabrique de ce poète discret, à savoir la maîtrise d'un genre difficile : le haïku. Avec cette suite de 180 textes, l'auteur nous entraîne dans une déambulation urbaine qui, à travers rues, bus et métros, permet de découvrir un univers complexe. Tixier n'a pas son pareil pour fixer les moments fugaces où les destins se croisent dans des solitudes parallèles. A partir des visages anonymes, il recrée des existences réelles : un sans-abri, un cantonnier, un chauffeur de bus, ... La révélation se fait grâce à la marche : « marcher devant soi / frêle vérité / rien ne presse maintenant ». Il oppose une lenteur voulue  au mouvement perpétuel car il suffit de peu pour retisser le lien, « quelques mots parfois / quelques mots seulement / et c'est toute une vie ». Ces simples choses de Roland Tixier ne sont pas des choses simples à vivre mais le regard d'empathie que porte le poète permet à chacun de s'y retrouver et d'aller plus loin."

Un article d’Alain Wexler dans Verso n° 140 (mars 2010).

 

« Roland Tixier est donc le premier auteur publié par Le Pont du Change. Des haïkus urbains. Un désespoir tranquille parcourt ces pages. Un fil conducteur peut s’imposer si l’on rapproche des images telles que celles des sans domicile fixe, les pigeons, les moineaux, les merles, des murs de papier. Un pigeon mort ponctue la journée, fin de journée. Les pigeons sont des destinées en route. A rapprocher de ceux qui picorent du riz un lendemain de mariage devant la mairie. Un espoir peut-être : « Je marche parmi/ des millions de compagnons/ fragile jour de grève » Cet émiettement sinon, cet enfermement sinon. Plus j’avance dans ce livre plus je sens la démarche photographique, l’instantané. Les sujets : les gens de la rue, l’espace du trottoir vers le ciel et les oiseaux qui le traversent. Ce corbeau qui passe et croasse pose une question. Suivez le fil : toujours quelques moineaux prisonniers d’un supermarché ou d’un hall de gare. Le paradoxe. Le trottoir est un pays. Le réel est bien là. Immédiat. Instantané comme une photo… »

 

dans Libelle n° 218 :

 

"Avec ces Simples choses, il nous donne à voir le monde tel qu’il devrait nous apparaître dans toute son évidence, toute sa grandeur et toute sa futilité, si nous n’avions pas tous, à longueur de temps, les yeux et les sens obstrués. Il atteint le sommet de son art. Sa poésie est d’abord un regard posé sur le monde, un instant suspendu, et nous révèle sa beauté fugace et légère. Il réunit densité et simplicité. La suite de ses sensations devient ce diamant aux infinies facettes et chaque infime poème (ces trois petites lignes de si peu de poids) est l’une de ces facettes : le jour, son instant ciselé, mis en lumière, mis en éclat, comme ce matin de cristal."

 

*

 

Un article de Paul Van Melle dans Inédit Nouveau n° 257 :

(cliquer sur l'article pour agrandir)

poésie,simples choses,roland tixier,le pont du change

Ajoutons que des poèmes extraits de "Simples choses" ont été reproduits dans le n° 596 d'Envol, le journal de la FOL de l'Ardèche.

 

Les commentaires sont fermés.