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mercredi, 11 novembre 2015

Billets d'absence, de J.J. Nuel - Dossier critique

Depuis sa parution en septembre 2015, Billets d'absence de Jean-Jacques Nuel a obtenu de nombreux articles critiques :

Un article de Martine L. Petauton sur La Cause littéraire.

Un article de Jean-Paul Gavard-Perret sur le site Le littéraire.com.

Un article de Jean-Pierre Longre sur son blog Notes & chroniques.

Un article de Patrice Maltaverne sur le site Poésie chronique ta malle.

Un article de Christian Cottet-Emard sur son blog littéraire.

Un article de Christophe Stolowicki sur Libr-critiques.

Eric Dussert reproduit quelques textes extraits de Billets d'absence sur l'Alamblog du Préfet maritime.

Un article d'Odile Bonneel dans INTERCDI n° 260

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Un article dans Harfang n° 47

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Un article dans La Grappe n° 91

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Un article d'Alain Wexler dans VERSO n° 165

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Descriptif et commande du recueil.

 

 

samedi, 25 octobre 2014

Saisons régulières, de Roland Tixier (dossier critique)

Paru en septembre 2014, le recueil de Roland Txier a fait l'objet de plusieurs articles critiques.

Un article de Martine L. Petauton sur La Cause littéraire.

Un article de Pierre Tanguy sur Recours au poème.

Un article de Valérie Canat de Chizy sur le site Terre à ciel.

Un article de Georges Cathalo sur le site Texture.

Un article de Jacques Morin dans Décharge 163 :

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 Un article de Paul Van Melle dans Inédit-Nouveau n° 272 :

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Un article de Jacques Biard dans Le Progrès du 7 septembre 2014 :roland tixier,saisons régulières,le pont du change

mercredi, 15 octobre 2014

Un entretien sur Terre à ciel

Sur le site littéraire Terre à ciel, un petit entretien de Valérie Canat de Chizy avec Jean-Jacques Nuel, responsable des éditions Le Pont du Change, suivi d'une anthologie de quelques livres publiés.

 

jeudi, 09 octobre 2014

Le monde en nous

Sur le site culturel Le monde en nous, une rencontre avec Jean-Jacques Nuel, créateur et animateur des éditions Le Pont du Change.

mardi, 30 septembre 2014

Heures de pointe, de Marie-Ange Sebasti (dossier critique)

Depuis sa parution au printemps 2014, le recueil "Heures de pointe" de Marie-Ange Sebasti a obtenu plusieurs articles critiques.

Un article d'Alain Wexler dans Verso 158 :

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Un article d'Alain Kewes dans Décharge 163 :

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Un article de Michel Baglin sur la revue Texture.

Un article de Jean-Pierre Longre sur son blog.

Un article d'Alain Franchi sur le site Musanostra.

"Une rentrée de classe", par Stéphane Prat.

 

mardi, 17 juin 2014

Un article dans Décharge

couv162.jpgDans la revue Décharge n° 162, Georges Cathalo consacre sa chronique "Phares dans la nuit" aux éditions Le Pont du Change.

 

PHARES DANS LA NUIT

Le Pont du Change

 Le Pont du Change, enseigne éditoriale lyonnaise, résulte de la volonté d'un seul homme : Jean-Jacques Nuel. Ce poète, né en 1951, publie depuis 1975. Grand spécialiste du monde des revues et de la petite édition poétique, il a toujours eu envie de faire partager sa parfaite connaissance du milieu poétique à travers lectures, chroniques et créations. C'est ainsi qu'il a créé la micro-édition Littera (5 recueils de 1991 à 1992) et la revue Casse (21 numéros de 1993 à 1996). « J'ai besoin, écrit-il, d'une activité qui me mette en relation avec d'autres et l'envie de faire découvrir des auteurs que j'aime ». C'est donc en 2009 qu'il va ouvrir les éditions Le Pont du Change avec un livre de son ami Roland Tixier. « Simples choses » est un recueil de haïkus urbains mais pas seulement car c'est aussi le livre d'un humanisme sans faille et d'une émouvante authenticité. Il sera suivi de près par un recueil caustique, « Tu écris toujours? », ensemble de chroniques amères composées par Christian Cottet-Emard. En éditant ensuite « L'agonie du papier et autres textes d'une parfaite actualité » d'Alphonse Allais, Jean-Jacques Nuel a voulu montrer la troublante actualité de cet auteur qui annonçait, entre autres choses, la fin possible du livre-papier. Même si « faire un livre est désormais plus facile techniquement », le problème qui se pose est toujours identique : demande en baisse, vieillissement du lectorat et concurrence féroce (déloyale?) du numérique.

La poésie ne représente que la moitié des livraisons de ce catalogue embryonnaire même si elle est présente dans l'esprit général qui préside à la ligne éditoriale que s'est fixée Nuel pour qui « la curiosité est vitale ». C'est en effet l'aiguillon qui lui permet de poursuivre cette utopique entreprise de passeur de textes et de rêves. La diffusion se fait par une présence au sein de quelques salons régionaux, par quelques diffuseurs amis et surtout par le bouche-à-oreille. Espérons et souhaitons que cela suffise à Jean-Jacques Nuel pour lui permettre de poursuivre cette expérience éditoriale.

Georges Cathalo

Le contact se fait sur   http://lepontduchange.hautetfort.com ou en écrivant à J.J.Nuel, 161 rue Paul Bert – 69003 Lyon.

jeudi, 24 avril 2014

Une rentrée de classe, par Stéphane Prat

Stéphane Prat, diffuseur des éditions Le Pont du Change en Bretagne, à l’enseigne du Manchot Epaulard, a aimé notre dernier livre publié : Heures de pointe, de Marie-Ange Sebasti. Il y consacre son dernier « bulletin blanc » d’information en imaginant une histoire entre rêve et réalité tout à fait dans le ton des Heures de pointe.

Le bulletin blanc en PDF : Une rentrée de classe.

 

heures de pointe,marie-ange sébasti,le pont du change,stephane prat,le manchot épaulardLe libraire s'était montré particulièrement expéditif, au téléphone. Il avait trop vaguement entendu parler des maisons d'édition dont je diffusais les livres, et n'avait consenti à ma visite qu'aux forceps. Soulagé de reprendre la parole, et craignant sans doute que je ne la monopolise à nouveau, il avait profité que je reprenne un instant mon souffle pour donner une date, une heure, et prendre congé tout en parlant à une cliente, de sorte que je crus d'abord qu'il la saluait et restai un instant encore, très seul, à écouter le bip bip de son téléphone raccroché, car l'heure du rendez-vous ne me convenait pas et j'entendais en fixer une autre.

Je lui avais dit tout ce que j'avais à dire sur la nouveauté des éditions du Pont du Change, un recueil de Marie-Ange Sebasti, intitulé heures de pointe, fragments dont les personnages semblaient tous plus ou moins brutalement tombés d'un autre livre et se demandaient pour la plupart ce qu'ils faisaient dans celui qu'on était en train de lire, quand ils ne se demandaient pas qui ils étaient. J'avais insisté sur le texte qui donne le titre à l'ensemble, heures de pointe, où les personnages des romans que deux passagers lisent dans le métro, sortent de leurs livres et, après le départ des lecteurs dans leur vie respective, restent prisonniers de la réalité (et de celle de la narratrice), dans un métro dont ils étaient sans doute à plusieurs mondes d'imaginer l'existence.

Je ne m'étais pas vraiment soucié de savoir si le libraire en question goûtait le fantastique, le magique quotidien, ou non. Et après coup, je trouvai que cela ne faisait pas très professionnel.

Le jour convenu, et à cette heure qui ne me convenait pas, exactement, je me présentai à mon rendez-vous. Comme un fait exprès, la rue de cette librairie, très abrupte, pavée, était bloquée par un de ces plots que seuls les résidents peuvent enfoncer dans le sol à l'aide d'une carte magnétique personnalisée, m'obligeant à faire le tour et à me présenter devant l'autre entrée de la rue bloquée, interdite elle aussi, et avec le même dispositif. Je laissai donc mon véhicule en bas, au bord d'un lac, non loin d'un panneau me promettant d'envoyer ma cargaison à la fourrière. Je remontai la rue à pieds et me présentai à la librairie si essoufflé que je dus commencer par feuilleter les différents best-sellers de l'endroit, comme un client lambda, avant de m'adresser au libraire de manière intelligible. Faisant preuve d'une amabilité à laquelle je ne m'attendais pas, le libraire m'offrit de m'accompagner jusque ma Berlingot 1999, de nous ouvrir sa rue et de m'accompagner jusque sa boutique, ce qui s'avérerait précieux, car au deux tiers du trajet un panneau de sens interdit, sans raison valable, obligeait encore à un savant détour par des passages si étroits que je dus rabattre mes rétroviseurs et demander à mon guide de sortir pour diriger mes délicates manœuvres.

L'opération avait scellé entre nous deux des liens assez comparables aux relations complices de deux déménageurs chargés de livrer un piano à un gardien de phare. Je fus donc sèchement refroidi lorsqu'il refusa de m'acheter le moindre titre et me proposa simplement de prendre en dépôt-vente quelques biographies du Petit Pavé, Le « Bowie » d'Yves Budin paru aux Carnets du dessert de Lune, et « l'agonie du papier » d'Alphonse Allais, réédition qui donnait au catalogue du Pont du Change son ton si particulier. Malgré les cent cinquantekilomètres que je venais de parcourir, et l'heure entière que je venais de perdre pour approcher de la librairie, je refusai de laisser ces quelques livres en dépôt-vente, estimant qu'il me prenait vraiment pour un pigeon voyageur. Nous nous quittâmes néanmoins très contents de nous quitter.

En refermant la porte de sa librairie, je réalisai que je n'avais présenté aucune de mes nouveautés : Chroniques des faits de Pierre Autin-Grenier, le roman Viva libertad ! de Léon Layon, et donc les Heures de pointe de Marie-Ange Sebasti, livre avec lequel j'étais déjà, au téléphone, venu à bout de la patience du libraire.

Mais avant de m'installer au volant de mon véhicule, je m'aperçus que le devanture de sa boutique était exclusivement constituée de livres du Pont du Change, reconnaissables entre tous, avec leurs couvertures blanches et leur format de poche intérieure. À y regarder de plus près, je dus bien constater que tous ces livres étaient d'un auteur unique, et une auteure, en l’occurrence : Marie-Ange Sebasti.

La librairie, au grand désappointement des résidents de cette rue vide et inaccessible, s'appelait : Heures de pointe.  

mercredi, 12 février 2014

Un entretien avec Frédérick Houdaer

Sur son blog Branloire pérenne, Frédérick Houdaer mène un entretien avec Jean-Jacques Nuel, à propos des éditions Le Pont du Change.