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mardi, 17 juin 2014

Un article dans Décharge

couv162.jpgDans la revue Décharge n° 162, Georges Cathalo consacre sa chronique "Phares dans la nuit" aux éditions Le Pont du Change.

 

PHARES DANS LA NUIT

Le Pont du Change

 Le Pont du Change, enseigne éditoriale lyonnaise, résulte de la volonté d'un seul homme : Jean-Jacques Nuel. Ce poète, né en 1951, publie depuis 1975. Grand spécialiste du monde des revues et de la petite édition poétique, il a toujours eu envie de faire partager sa parfaite connaissance du milieu poétique à travers lectures, chroniques et créations. C'est ainsi qu'il a créé la micro-édition Littera (5 recueils de 1991 à 1992) et la revue Casse (21 numéros de 1993 à 1996). « J'ai besoin, écrit-il, d'une activité qui me mette en relation avec d'autres et l'envie de faire découvrir des auteurs que j'aime ». C'est donc en 2009 qu'il va ouvrir les éditions Le Pont du Change avec un livre de son ami Roland Tixier. « Simples choses » est un recueil de haïkus urbains mais pas seulement car c'est aussi le livre d'un humanisme sans faille et d'une émouvante authenticité. Il sera suivi de près par un recueil caustique, « Tu écris toujours? », ensemble de chroniques amères composées par Christian Cottet-Emard. En éditant ensuite « L'agonie du papier et autres textes d'une parfaite actualité » d'Alphonse Allais, Jean-Jacques Nuel a voulu montrer la troublante actualité de cet auteur qui annonçait, entre autres choses, la fin possible du livre-papier. Même si « faire un livre est désormais plus facile techniquement », le problème qui se pose est toujours identique : demande en baisse, vieillissement du lectorat et concurrence féroce (déloyale?) du numérique.

La poésie ne représente que la moitié des livraisons de ce catalogue embryonnaire même si elle est présente dans l'esprit général qui préside à la ligne éditoriale que s'est fixée Nuel pour qui « la curiosité est vitale ». C'est en effet l'aiguillon qui lui permet de poursuivre cette utopique entreprise de passeur de textes et de rêves. La diffusion se fait par une présence au sein de quelques salons régionaux, par quelques diffuseurs amis et surtout par le bouche-à-oreille. Espérons et souhaitons que cela suffise à Jean-Jacques Nuel pour lui permettre de poursuivre cette expérience éditoriale.

Georges Cathalo

Le contact se fait sur   http://lepontduchange.hautetfort.com ou en écrivant à J.J.Nuel, 161 rue Paul Bert – 69003 Lyon.

jeudi, 08 mai 2014

Lecture de Marie-Ange Sebasti

lecturesebasti.jpg

jeudi, 24 avril 2014

Une rentrée de classe, par Stéphane Prat

Stéphane Prat, diffuseur des éditions Le Pont du Change en Bretagne, à l’enseigne du Manchot Epaulard, a aimé notre dernier livre publié : Heures de pointe, de Marie-Ange Sebasti. Il y consacre son dernier « bulletin blanc » d’information en imaginant une histoire entre rêve et réalité tout à fait dans le ton des Heures de pointe.

Le bulletin blanc en PDF : Une rentrée de classe.

 

heures de pointe,marie-ange sébasti,le pont du change,stephane prat,le manchot épaulardLe libraire s'était montré particulièrement expéditif, au téléphone. Il avait trop vaguement entendu parler des maisons d'édition dont je diffusais les livres, et n'avait consenti à ma visite qu'aux forceps. Soulagé de reprendre la parole, et craignant sans doute que je ne la monopolise à nouveau, il avait profité que je reprenne un instant mon souffle pour donner une date, une heure, et prendre congé tout en parlant à une cliente, de sorte que je crus d'abord qu'il la saluait et restai un instant encore, très seul, à écouter le bip bip de son téléphone raccroché, car l'heure du rendez-vous ne me convenait pas et j'entendais en fixer une autre.

Je lui avais dit tout ce que j'avais à dire sur la nouveauté des éditions du Pont du Change, un recueil de Marie-Ange Sebasti, intitulé heures de pointe, fragments dont les personnages semblaient tous plus ou moins brutalement tombés d'un autre livre et se demandaient pour la plupart ce qu'ils faisaient dans celui qu'on était en train de lire, quand ils ne se demandaient pas qui ils étaient. J'avais insisté sur le texte qui donne le titre à l'ensemble, heures de pointe, où les personnages des romans que deux passagers lisent dans le métro, sortent de leurs livres et, après le départ des lecteurs dans leur vie respective, restent prisonniers de la réalité (et de celle de la narratrice), dans un métro dont ils étaient sans doute à plusieurs mondes d'imaginer l'existence.

Je ne m'étais pas vraiment soucié de savoir si le libraire en question goûtait le fantastique, le magique quotidien, ou non. Et après coup, je trouvai que cela ne faisait pas très professionnel.

Le jour convenu, et à cette heure qui ne me convenait pas, exactement, je me présentai à mon rendez-vous. Comme un fait exprès, la rue de cette librairie, très abrupte, pavée, était bloquée par un de ces plots que seuls les résidents peuvent enfoncer dans le sol à l'aide d'une carte magnétique personnalisée, m'obligeant à faire le tour et à me présenter devant l'autre entrée de la rue bloquée, interdite elle aussi, et avec le même dispositif. Je laissai donc mon véhicule en bas, au bord d'un lac, non loin d'un panneau me promettant d'envoyer ma cargaison à la fourrière. Je remontai la rue à pieds et me présentai à la librairie si essoufflé que je dus commencer par feuilleter les différents best-sellers de l'endroit, comme un client lambda, avant de m'adresser au libraire de manière intelligible. Faisant preuve d'une amabilité à laquelle je ne m'attendais pas, le libraire m'offrit de m'accompagner jusque ma Berlingot 1999, de nous ouvrir sa rue et de m'accompagner jusque sa boutique, ce qui s'avérerait précieux, car au deux tiers du trajet un panneau de sens interdit, sans raison valable, obligeait encore à un savant détour par des passages si étroits que je dus rabattre mes rétroviseurs et demander à mon guide de sortir pour diriger mes délicates manœuvres.

L'opération avait scellé entre nous deux des liens assez comparables aux relations complices de deux déménageurs chargés de livrer un piano à un gardien de phare. Je fus donc sèchement refroidi lorsqu'il refusa de m'acheter le moindre titre et me proposa simplement de prendre en dépôt-vente quelques biographies du Petit Pavé, Le « Bowie » d'Yves Budin paru aux Carnets du dessert de Lune, et « l'agonie du papier » d'Alphonse Allais, réédition qui donnait au catalogue du Pont du Change son ton si particulier. Malgré les cent cinquantekilomètres que je venais de parcourir, et l'heure entière que je venais de perdre pour approcher de la librairie, je refusai de laisser ces quelques livres en dépôt-vente, estimant qu'il me prenait vraiment pour un pigeon voyageur. Nous nous quittâmes néanmoins très contents de nous quitter.

En refermant la porte de sa librairie, je réalisai que je n'avais présenté aucune de mes nouveautés : Chroniques des faits de Pierre Autin-Grenier, le roman Viva libertad ! de Léon Layon, et donc les Heures de pointe de Marie-Ange Sebasti, livre avec lequel j'étais déjà, au téléphone, venu à bout de la patience du libraire.

Mais avant de m'installer au volant de mon véhicule, je m'aperçus que le devanture de sa boutique était exclusivement constituée de livres du Pont du Change, reconnaissables entre tous, avec leurs couvertures blanches et leur format de poche intérieure. À y regarder de plus près, je dus bien constater que tous ces livres étaient d'un auteur unique, et une auteure, en l’occurrence : Marie-Ange Sebasti.

La librairie, au grand désappointement des résidents de cette rue vide et inaccessible, s'appelait : Heures de pointe.  

vendredi, 28 mars 2014

Salon du livre de Nantua

Le salon du livre de Nantua (Ain) se tiendra les samedi 5 et dimanche 6 avril 2014 à l'Espace André Malraux, de 10 heures à 18 heures.

Les éditions Le Pont du Change seront présentes, uniquement le samedi 5 avril, et représentées par Jean-Jacques Nuel.

Les dix livres de la maison d'édition seront présentés, dont "Tu écris toujours ?" et "Dragon, ange et pou" de Christian Cottet-Emard, ainsi que les dernières publications :

"Heures de pointe" de Marie-Ange Sebasti ;

"Fire notice" de Frédérick Houdaer ;

"Courts métrages" de Jean-Jacques Nuel.

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mercredi, 19 mars 2014

Heures de pointe, de Marie-Ange Sebasti

 

Vient de paraître :

Heures de pointe, de Marie-Ange Sebasti

 

heures de pointe,marie-ange sébaste,le pont du change« La nuit était tombée. En sortant de la station de métro, je vis les deux hommes ranger leur livre et s’éloigner, à pas rapide, dans des directions opposées. Je restai un moment sans bouger, au milieu des personnages qu’ils avaient abandonnés, et qui se demandaient, éberlués, en quel point du monde ils se trouvaient, et où ils allaient bien pouvoir aller dormir. »

 

Des personnages qui s’échappent des livres, des personnes qui disparaissent, des morts qui reviennent, un bus qui remonte le cours du temps, une valise mystérieuse, des événements étranges… Avec ces 28 textes courts, Marie-Ange Sebasti nous entraîne dans un univers fantastique empreint de poésie. 

 

L’auteur : Marie-Ange Sebasti vit à Lyon. Elle a publié plusieurs recueils de poèmes, dont Cette parcelle inépuisable, chez Jacques André, en 2013.

Un recueil de 76 pages, format 11 x 18 cm, 12 € port compris.

DESCRIPTIF ET BON DE COMMANDE

mercredi, 12 février 2014

Un entretien avec Frédérick Houdaer

Sur son blog Branloire pérenne, Frédérick Houdaer mène un entretien avec Jean-Jacques Nuel, à propos des éditions Le Pont du Change.

 

lundi, 09 décembre 2013

Deux articles dans Verso

Dans le numéro 155 de la revue VERSO, deux recueils du Pont du Change font l'objet de chroniques.

Alain Wexler parle de FIRE NOTICE, de Frédérick Houdaer :

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et Christian Degoutte, dans sa "Salade", évoque "Courts métrages" de Jean-Jacques Nuel :

nuel-verso.jpg

mercredi, 30 octobre 2013

L'Autre Salon 2013

autresalon.jpgLes éditions Le Pont du Change participeront à L'Autre Salon ! - salon de l'édition et des médias indépendants - à Grigny (Rhône), les samedi 16 et dimanche 17 novembre. 

Vous retrouverez plusieurs de nos auteurs sur notre stand : Christian Cottet-Emard, Frédérick Houdaer, Jean-Jacques Nuel et Roland Tixier.

Le thème de cette année est l'humour noir.

Entrée gratuite. Espace Michel Favier, 6 rue de la République, 69520 Grigny.

Le programme complet du salon.