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jeudi, 05 janvier 2012

Le passant de Vaulx-en-Velin, les articles critiques

 

Un article dans Le Progrès, édition Lyon Est, du 1er mars 2012 :

(cliquer sur l'image de l'article pour agrandir)

 

roland tixier,le passant de vaulx-en-velin,le pont du change

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Un article de Martine L. Petauton, sur le site La cause littéraire :

http://www.lacauselitteraire.fr/le-passant-de-vaulx-en-velin-roland-tixier.html*

Un article dans Vaulx-en-Velin Journal :

http://www.vaulx-en-velin-journal.com/Parutions/Journal-N-46/Le-passant-poete-de-l-instant*

Un article de Jean-Pierre Longre, sur son blog "Notes et chroniques":

http://jplongre.hautetfort.com/archive/2012/01/19/la-rue-...

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Un article de Stéphane Beau, sur le blog Le Grognard :

http://legrognard.hautetfort.com/archive/2012/01/05/le-pa...

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Un article de Hervé Bougel, sur le blog Pré carré :

http://precarreditions.hautetfort.com/archive/2012/01/03/...

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Un article de Georges Cathalo, sur la revue en ligne Texture :

http://revue-texture.fr/spip.php?article486

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Un article d'Odile Bonneel, dans INTERCDI 237 :

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Un article de Jacques Morin, dans Décharge n° 153 :

 

C’est le troisième recueil de Roland Tixier au Pont du Change depuis la création de ces éditions en 2009. Cette fois, le recueil est très circonstancié et très localisé, puisque l’héroïne c’est la ville de Vaulx-en-Velin, la ville de Roland Tixier, qu’il connaît comme sa poche ; même la composition du recueil en tient compte puisqu’il y a sept parties (de 21 haïkus chacune) évoquant les divers quartiers. Ces données intégrées (quartier et ville), il reste ce que l’auteur peut faire en un petit tercet, et chaque fois l’effet quelque peu magique opère. En même temps qu’on arpente les différentes rues et artères de la ville, on remonte chaque fois les saisons et les années ; le temps précis, dans un coulissement de souvenirs, apporte son complément historique indispensable. Ce sont les fleurs, les oiseaux et les insectes, ce sont aussi et surtout les gens, à prendre dans le sens le plus noble et le plus solidaire possible chez Roland Tixier, les gens, les autres, ceux qu’on croise dans les rues, dans les transports, le bus est aussi une vedette quelque part, qui sont conviés dans ces lignes de façon chaleureuse et fraternelle. Le premier vers est souvent une exclamation, ou l’étonnement d’un constat, ensuite le poème se déroule comme induit. On croise les anciens, les travailleurs, les écoliers… La poésie émane de la ville, de la saison cueillie, quelle qu’elle soit, et de cette humanité bienveillante. Avec Roland Tixier, on redeviendrait facilement citadin. À genoux la mendiante / près du distributeur / automatique de billets

 

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Un article d'Alain Wexler dans VERSO n° 150 :

(cliquer sur l'article pour agrandir)

 

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vendredi, 16 décembre 2011

Le passant de Vaulx-en-Velin

Vient de paraître :

Le passant de Vaulx-en-Velin

de Roland Tixier

 

Vaulx-en-Velin ville du monde

plaine sous le vent

nuages et mémoires

 

roland tixier,poésie,haiku,le passant de vaulx-en-velin,le pont du change,vaulx-en-velinTroisième titre de Roland Tixier à nos éditions, ce recueil, publié avec le concours de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Vaulx-en-Velin, est composé de sept parties de 21 haïkus évoquant les différents quartiers de la ville.  Le poète tente d’épuiser et de célébrer un lieu, au fil du temps et du retour rassurant des saisons.

 

Roland Tixier, amoureux de Vaulx-en-Velin, livre des reflets, des éclats de la ville – de sa ville. Adolescent déjà, il en parcourait les rues à bicyclette, il explorait les méandres du vieux Rhône. Cette liaison d’un demi-siècle nourrit les pensées légères ou graves du marcheur. Le passant s’émerveille encore du jour à venir sans oublier jamais le chemin parcouru, ni les peines et les joies, brèves mais bien réelles, que tout un chacun récolte en avançant dans le temps.

Introduction de Bernard Genin, Maire de Vaulx-en-Velin.

Un recueil de 68 pages, format 11 x 17 cm. 12 € port compris. ISBN 978-2-9534259-4-9

 

BON DE COMMANDE

 

samedi, 26 novembre 2011

Pourquoi "Le Pont du Change" ?

Le public rencontré dans les salons est souvent intrigué par le nom de nos éditions.

Ce pont, aujourd'hui disparu, faisait partie du patrimoine architectural de Lyon. Quelques éléments d'information sur cette page :

http://www.aria.archi.fr/index.php/productions/le-pont-du...


the old bridge on the soane, lyons.jpg

(Le pont du Change, Harding, 1834)


lundi, 10 octobre 2011

L'agonie du papier (A. Allais) : les articles critiques

Un article de Christine Bini sur le site de La Cause littéraire :

http://www.lacauselitteraire.fr/l-agonie-du-papier-et-aut...

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Dans Fluide Glacial n° 431 (mai 2012), Yves Frémion, dans sa rubrique Lisez plus fort parle du recueil d'Alphonse Allais, L'agonie du papier et autres textes d'une parfaite actualité.

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Un article d'Odile Bonneel, dans INTERCDI n° 237 :

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Un article de Stéphane Beau dans la revue Chiendents n° 2 :

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Un article de Jean-Loup Martin dans Le Magazine des Livres n° 34 :

(cliquer sur l'article pour agrandir)

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Un article d'Alain Helissen, dans la revue Diérèse n° 55 :

"Dès le début des années 1900, Alphonse Allais met en garde contre la consommation effrénée du papier et, pour empêcher une déforestation irréversible, propose des solutions plus ou moins sérieuses, comme de remplacer la feuille de papier par une feuille de gruyère, sans les trous, bien sûr. « Écolo » avant l’heure, autant que visionnaire, l’humoriste évoque les énergies éoliennes ou marémotrices, anticipe la création d’une plage à Paris, réduit considérablement le coût de l’éclairage public en proposant de remplacer l’électricité par des vers luisants. Quant à l’air vicié de la Capitale, ne suffirait-il pas d’y acheminer par des tuyaux de l’air pur prélevé dans nos montagnes ou en bord de mer ? L’inventif Alphonse Allais ne s’arrête pas là. Revenons au papier. Ne pourrait-on pas réaliser des économies en réformant l’orthographe ? C'est-à-dire en écourtant les mots par leur inscription en abrégé ? Et le voilà, un siècle avant son utilisation massive par les usagers du téléphone portable, annonciateur du texto, du langage SMS. Plus besoin d’écrire en entier : « Hélène a eu des bébés », LN A U D BB suffit. Imaginez le gain de place sur la page, la cure d’amincissement de tous les gros romans dévoreurs de papier ! Ce petit livre rassemble ainsi une quinzaine de textes extraits des Œuvres posthumes d’Alphonse Allais. Au-delà de leur dimension éminemment humoristique, ils pointent d’un doigt malicieux des sujets sérieux qui restent, plus de cent ans après, au cœur de l’actualité."

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Un article de Pascale Arguedas, sur le site Calou, l'ivre de lecture :

http://calounet.pagesperso-orange.fr/resumes_livres/allai...

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Un article de Jean-Pierre Longre sur les deux publications du Pont du Change :

http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/09/07/des-tro...

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Un article de Roland Thévenet sur le blog SOLKO :

http://solko.hautetfort.com/archive/2011/09/25/les-nouvea...

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Un article de Stéphane Beau sur le blog Le Grognard :

http://legrognard.hautetfort.com/archive/2011/09/11/le-po...

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Un article sur Lekti-ecriture par Eric Dussert :

http://www.lekti-ecriture.com/blogs/alamblog/index.php/po...

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Une devinette de Jacques Brelivet sur le blog des bibliothèques de l'université de Rennes 2 :

http://scd-actus.univ-rennes2.fr/archives/17734

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 BON DE COMMANDE

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lundi, 12 septembre 2011

Chaque fois l'éternité (R. Tixier) : les articles critiques

Un article de Jacques Biard, dans Le Progrès (pages Villeurbanne) :

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Tixier_LeProgres_7sep2011.JPG

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Un article d'Odile Bonneel, dans InterCDI 235 :

roland tixier,chaque fois l'éternité,le pont du change

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Un article de Martine L. Petauton sur le site La Cause littéraire :

http://www.lacauselitteraire.fr/chaque-fois-l-eternite-ro...

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Un article de Christian Cottet-Emard sur son blog :

http://cottetemard.hautetfort.com/archive/2011/09/08/rola...

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Un article de Jean-Pierre Longre sur les deux publications du Pont du Change :

http://jplongre.hautetfort.com/archive/2011/09/07/des-tro...

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Un article de Stéphane Beau sur le blog Le Grognard :

http://legrognard.hautetfort.com/archive/2011/09/11/le-po...

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Un article de Roland Thévenet sur le blog SOLKO :

http://solko.hautetfort.com/archive/2011/09/25/les-nouvea...

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Un article dans Décharge n° 152 :

Second recueil de Roland Tixier après Simples choses chez le même éditeur. Réédition également (Pleine Plume, 1989). Le titre fait mouche. Chaque page comporte cinq vers, comme une nouvelle forme fixe poétique à breveter. C’est souvent une énumération, comme les branches d’une étoile qui éclate. Roland Tixier se remémore ses vacances paysannes, passant de Villeurbanne au Limousin, de l’urbain au rural ; c’est chaque fois, l’émerveillement, la découverte, la surprise, d’autant plus attisées que l’expérience s’empile. Il y a les travaux de la campagne, mélangés quelquefois à la rustrerie des mœurs. Le contexte de l’époque, la guerre d’Algérie, brouille un peu les choses, mais le jeune ne peut saisir qu’une vague inquiétude dans les jeux de l’enfance.

La maison des jours de pluie/ le plancher de chêne/ jouer au maquignon/ les glands sont des cochons/ les noisettes des moutons/

Les années soixante et la nostalgie qui demeure donnent à l’ensemble sa légèreté et sa profondeur.

Jacques Morin

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Un article dans la revue GONG n° 33 :

"Ce n’est pas d’hier que Roland Tixier travaille le poème bref. Ces textes évoquent en 5 vers les impressions de l’enfant citadin quand il allait rejoindre, pour l’été, cette campagne qui est restée pour toujours pour lui un paradis. Réédités aujourd’hui, publiés pour la première fois en 1989, les poèmes ont gardé tout leur pouvoir d’évocation.

la nuit/ la veilleuse mauve/ les vitres froides/ la lumière des gares/ où l’on ne s’arrête pas

les cousins sur le quai/ les bleus propres/ les espadrilles/ les valises sur l’épaule/ comme tu as grandi

Il faudrait citer les 50 poèmes et faire ce voyage d’enfance, de souvenirs et de mots avec l’auteur."

*

Un article de Jean-Loup Martin dans Le Grognard n° 21 :

Jean-Jacques Nuel a fondé en 2009 les éditions Le Pont du Change à Lyon. Le premier livre qu’il a publié en août 2009 était Simples choses, « suite de haïkus urbains » de Roland Tixier, né à Lyon en 1946, « fidèle piéton des rues de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin », avec une postface de Nicole Vidal-Chich. Deux ans plus tard, en juillet 2011, il réédite Chaque fois l’éternité du même poète, publié en 1989 par Pleine Plume, en même temps qu’il publie L’Agonie du papier et autres textes d’une parfaite actualité d’Alphonse Allais.

Chaque fois l’éternité rassemble cinquante courts poèmes, proches des « haïkus », mais de cinq vers chacun et non de trois, constitués presque uniquement de groupes nominaux ; on n’y trouve pratiquement pas de verbe conjugué. Roland Tixier, « poète urbain », y évoque ses vacances à la campagne quand il était enfant, à l’époque de la guerre d’Algérie, qu’il n’évoque que par allusions, par des mots qu’à l’époque il ne comprenait pas (« djebel, oued / bled, F.L.N. »). Un trajet simple, linéaire, depuis le départ de la ville au début des vacances jusqu’au retour à la ville à la fin des vacances, en passant par une évocation des paysages, des animaux, de toute cette vie, si ancienne, et pourtant si neuve, si étrange pour un petit citadin, de cette vie sans doute plus « vraie » à la campagne car « en ville les platanes / sont à peine des arbres ». Notations, simples énumérations qui, par leur sécheresse apparente, réveillent tout un monde de sensations, de sentiments, de rêves, tout un monde de personnes, d’objets, dont on peut imaginer qu’il a disparu à jamais. Ces poèmes sont d’autant plus émouvants qu’ils sont sobres, on pourrait presque dire « prosaïques », mais la vie y frémit dans toute sa profondeur.

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Une critique de Valérie Canat de Chizy dans Verso n° 148 :

Les poèmes de Roland Tixier sont courts, cinq vers, parfois constitués d’un seul mot, pour évoquer les vacances passées dans la campagne du Limousin, l’été, lorsqu’il était enfant dans les années cinquante. C’est dire le pouvoir évocateur de ces textes brefs et simples, dont émane tout un univers enfoui, le monde de la campagne, avec son attirail pour les foins, les récoltes. fin juin en ville / ailleurs les blés / le temps de l’enfance / les grandes vacances / chaque fois l’éternité. Les souvenirs émergent, depuis le départ de la cité, jusqu’à l’arrivée à la gare où attendent les cousins. les cousins sur le quai / les bleus propres / les espadrilles / les valises sur l’épaule / comme tu as grandi. Le poète alors s’immerge dans l’univers de la campagne, énumère le houx / les châtaigniers / des plumes de geai, comme autant de biens précieux dont il souhaiterait conserver les bienfaits, bien des années après. Comme des cailloux enfouis qu’il égrènerait à l’intérieur de ses poches, il dit la maison des jours de pluie, la porte du grenier, les pommes à cidre / portées au moulin, des rangs et des rangs / de pommes de terre. Cet univers qu’il observe et dont il participe n’est pas dépourvu de gravité. Une gravité qu’il devine, mais ne comprend pas toujours. à la veillée / djebel, oued / bled, F.L.N. / à dix ans / comment comprendre. Septembre enfin, le père revient / et c’est la fin ; on rentre « à la maison » / voyage noir / les rues sont plates / en ville les platanes / sont à peine des arbres.

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samedi, 27 août 2011

L'agonie du papier

Vient de paraître :

 

L’agonie du papier

et autres textes

d’une parfaite actualité

 

d’Alphonse Allais

 

allais2.jpg« Un journal sans papier ! Une revue sans papier ! Un roman sans papier ! Et pourquoi pas ? » s’interroge déjà Alphonse Allais en 1902, imaginant le texte sur d’autres supports, sérieux (le microfilm), ou burlesques (feuilles de gruyère). L’humoriste avait en bien des domaines un temps d’avance ; dans ses articles publiés dans les journaux de l’époque, évoquant la réforme de l’orthographe, il anticipe le langage SMS : « J’écris NRJ pour Énergie, RIT pour Hériter ».

Inlassable rêveur appliqué, ce littéraire qui avait aussi un bagage scientifique (ayant suivi des études de pharmacie) se montre parfois visionnaire et prévoit les énergies nouvelles, éolienne ou marémotrice ; il propose des solutions pour l’amélioration de la qualité de l’air en ville ou des éclairages économiques et naturels, alerte sur les dangers de la déforestation liés à un usage intensif du papier, envisage la conférence téléphonique pour éviter aux députés de se rendre au Palais-Bourbon, suggère la création d’une plage à Paris (projet concrétisé par la mairie de Paris à la fin du siècle dernier !)

Il se préoccupe aussi de l’insécurité dans la banlieue de la capitale et des éternelles difficultés des usagers dans les bureaux de poste, ou essaie de résoudre le désaccord sur la date de début du nouveau siècle – désaccord qui a resurgi lors du passage à l’an 2000… « Sur cette question comme, d’ailleurs, sur toutes autres questions, j’ai mon idée, une idée, reconnaissons-le, bien souvent frappée au coin du génie. » !

 

Tous les textes extraits des Œuvres posthumes d’Allais ici rassemblés sont encore d’une formidable actualité, et les questions posées reçoivent les meilleures des réponses : la fantaisie, une logique implacable poussée parfois jusqu’à l’absurde, et l’humour.

 

Alphonse Allais (1854-1905), écrivain et humoriste né à Honfleur, est l’auteur de recueils de contes et chroniques humoristiques (A se tordre ; Le parapluie de l’escouade ; Deux et deux font cinq…)

 

Un recueil de 80 pages, format 11 x 18 cm. 12 € port compris.

ISBN 978-2-9534259-2-5

 

En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon

BON DE COMMANDE

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lundi, 22 août 2011

Chaque fois l'éternité

Vient de paraître :

 

Chaque fois l’éternité

de Roland Tixier

 

fin juin en ville

ailleurs les blés

le temps de l’enfance

les grandes vacances

chaque fois l’éternité

 

tixier_chaquefois_scan2.jpgChronique d’un été, Chaque fois l’éternité est pour l’enfant des années cinquante la promesse d’un bonheur retrouvé tous les ans dans le Limousin, et pour l’adulte devenu poète un album du temps retrouvé. Ces courts textes, alliant densité et simplicité, restituent des moments magiques d’un passé disparu, ceux d’un petit citadin de Villeurbanne s’émerveillant de la vie paysanne, des animaux de la ferme, des mots en patois et de tous les charmes d’un monde ancien.

Précédemment paru en 1989, ce recueil réédité de Roland Tixier est accompagné d’une préface de Geneviève Metge.

 

le sentier étroit

l’eau sombre, le battoir

pas à pas, l’approche

parmi les herbes

le saut de la grenouille

 

la maison des jours de pluie

le plancher de chêne

jouer au maquignon

les glands sont des cochons

les noisettes des moutons

 

« Pouvoir de l’évocation. Nommer les choses permet de les faire à nouveau exister. En poète, Roland Tixier redevient l’enfant qu’il a été et il nous invite à redécouvrir en sa compagnie un monde disparu. » (extrait de la préface)

 

Roland Tixier est né à Lyon en 1946. Fidèle piéton des rues de Villeurbanne et de Vaulx-en-Velin, ce poète urbain à l’écriture dépouillée est aussi animateur d’ateliers de création poétique en milieu scolaire. Il a été durant seize années éditeur à l’enseigne du Pré de l’Age.

 

Un recueil de 70 pages, format 11 x 17 cm. 12 € port compris.

ISBN 978-2-9534259-3-2

En vente aux éditions Le Pont du Change, 161 rue Paul Bert, 69003 Lyon.

 

BON DE COMMANDE :

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mercredi, 27 octobre 2010

Tu écris toujours ? sur Mots migrateurs (radio)

Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand animent l’émission Mots migrateurs sur Radio RGB. Ils ont consacré une partie de leur dernière émission au recueil de Christian Cottet-Emard, Tu écris toujours ?

 

http://www.motsmigrateurs.fr/fichiers/EmissionMM61.mp3

L’émission Mots Migrateurs, c’est tous les 1er mardi de chaque mois de 22 h à 23 h 30.
Une émission littéraire à consommer sans modération.
Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand vous proposent... de voyager ensemble avec les mots !

 radio.jpg

Contact : mots.migrateurs@club-internet.fr

www.radiorgb.net