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vendredi, 17 février 2012

"Tu écris toujours ?" en version numérique

couvCCE.jpgLe recueil de chroniques humoristiques Tu écris toujours ? Manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage de Christian Cottet-Emard, paru en 2010 aux éditions Le Pont du Change, est publié désormais également sous forme d’ebook pour moins de 4 euros.

 

Tu écris toujours ? en ebook :

 

En format MOBI pour le Kindle sur Amazon 

En format EPUB  sur Youscribe.

 

La version papier est bien évidemment toujours disponible.

 

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Signalons pour les lecteurs qui s’intéressent à l’édition numérique que Jean-Jacques Nuel a republié sous forme d’ebooks, et sous son propre label, trois de ses ouvrages anciens devenus introuvables : Le nom (roman), Portraits d’écrivains (textes courts) et ses Poésies complètes.

Tous renseignements sur cette page :

http://nuel.hautetfort.com/archive/2011/12/09/mes-livres-numeriques.html


mercredi, 27 octobre 2010

Tu écris toujours ? sur Mots migrateurs (radio)

Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand animent l’émission Mots migrateurs sur Radio RGB. Ils ont consacré une partie de leur dernière émission au recueil de Christian Cottet-Emard, Tu écris toujours ?

 

http://www.motsmigrateurs.fr/fichiers/EmissionMM61.mp3

L’émission Mots Migrateurs, c’est tous les 1er mardi de chaque mois de 22 h à 23 h 30.
Une émission littéraire à consommer sans modération.
Philippe Raimbault et Marie-Laure Bigand vous proposent... de voyager ensemble avec les mots !

 radio.jpg

Contact : mots.migrateurs@club-internet.fr

www.radiorgb.net

 

lundi, 27 septembre 2010

Tu écris toujours ? (tous les articles critiques)

Le recueil de chroniques humoristiques Tu écris toujours ? de Christian Cottet-Emard rencontre un excellent accueil critique, dans les revues et sur le net.

 

Un article sur le site de Lekti-ecriture, et sous la plume de Jean-Loup Martin :

http://www.lekti-ecriture.com/blogs/nouvelles/index.php/p...

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Un article sur le blog de Jean-Pierre Longre :

http://jplongre.hautetfort.com/archive/2010/08/22/des-con...

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Sur le site de La Vie Littéraire, un article de Didier Bazy :

http://www.lavielitteraire.fr/index.php/component/content...

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Sur le blog SOLKO tenu par Roland Thévenet :

http://solko.hautetfort.com/archive/2010/09/06/manuel-de-...

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Sur le blog Les mots partagés, un article de Marie-Laure Bigand :

http://lesmotspartages.blogspot.com/2010/06/tu-ecris-toujours.html

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Un article sur le blog LIETJE de Lyon 1 :

http://lietje.hautetfort.com/archive/2010/12/17/comment-v...

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Un article sur le blog Sophie lit :

http://actualitte.com/blog/sophielit/2012/01/20/tu-ecris-toujours-christian-cottet-emard/

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le Magazine des Livres n° 24, un article de Stéphane Beau :

Drôle de bestiole qu'un écrivain ! Je le savais déjà, mais grâce à Tu écris toujours ?, le dernier livre de Christian Cottet-Emard (publié par les récentes mais déjà prometteuses éditions du Pont du Change), cela se confirme. Car si quelques rares spécimens réussissent de temps en temps à sortir de l'ombre et à devenir des « auteurs à succès », la plupart des membres de cette curieuse secte s'avèrent être, aussi bien pour leur entourage que pour eux-mêmes, plus encombrants qu'autre chose. Imaginez : ils ne savent généralement rien faire d'autre qu'écrire. Pas forcément bien en plus, mais c'est un autre problème !

Car ces écrivains, voyez-vous, ne partagent aucune des passions qui font le charme de la « vraie vie » : le foot, la politique, la télé, les soldes, le bricolage... Ils fuient la foule comme la peste, ils n'ont aucune ambition, ils s'habillent mal, se lavent peu, boivent trop, et ils végètent au quotidien dans un univers parallèle qui s'acoquine mal avec le monde réel (qui, comme chacun le sait, n'accorde guère de crédit à l'immobilisme, à l'oisiveté et à l'improductivité caractérisée).

Prenant son courage à deux mains et sa plume comme il peut, avec ce qu'il lui reste de doigts disponibles, Christian Cottet-Emard s'attache donc, dans ce Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage, à nous délivrer quelques conseils éclairés pour mieux comprendre ces grands handicapés de la vie que sont les écrivains. Et il le fait avec beaucoup d'humour et de malice, prenant volontairement à contrepied tous ceux qui veulent faire de ce travail de manieurs de stylos une activité supérieure, noble et forcément admirable. Ainsi, si je suis bien persuadé que Tu écris toujours ? amusera beaucoup celles et ceux qui côtoient quotidiennement des auteurs et qui savent à quel point leurs risibles postures et multiples tics sont désespérément prévisibles, je ne suis pas sûr qu'il en sera de même pour nombre d'écrivains qui ne se réjouiront guère de se reconnaître dans le portrait qui est fait d'eux. Tant pis pour leur vilain ego !

Tous les autres, en tout cas, se délecteront en lisant ce genre d'aphorisme : « Quant à savoir si on est écrivain parce qu'on est inadapté ou inadapté parce qu'on est écrivain, cela revient à se poser la lassante question de l'œuf et de la poule », ou ce très judicieux conseil aux poètes en manque d'inspiration, que je ne peux pas m'empêcher de citer dans son intégralité : « Voici un petit truc utile si vous avez la flemme d'écrire ou si la muse vous a posé un lapin : exhumez un de vos vieux poèmes, maquettez deux vers par page - c'est bien le diable si vous n'arrivez pas à une cinquantaine - et faites imprimer sur vélin en typographie un volume non massicoté. Les bibliophiles ne coupent pas leurs livres. Ils ne lisent pas, ils collectionnent. Alors deux vers par pages, peu importe, du moment que c'est pur chiffon et tralala ! »

Des conseils aux écrivains qui déménagent aux conseils aux écrivains qui ont encore des amis non-écrivains et non-littéraires, en passant par les conseils aux écrivains qui ne savent rien faire d'autre, aux écrivains qui se font interviewer ou qui sont assignés à résidence, tous les cas de figures sont joyeusement analysés les uns après les autres. Et au final, une fois la dernière page tournée, les premiers mots qui nous viennent à la bouche sont : « mince, c'est déjà fini ! »

Ce qui est plutôt bon signe, en général...

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Dans La Voix de l'Ain du 15 octobre 2010, un article de Jean-François Pan :

voix_de_l-ain2bis.jpg

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)

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Dans la revue Inter CDI n° 227, un article d’Odile Bonneel :

 

« Tu écris toujours ?

Telle est la question récurrente que pose au narrateur un ancien camarde de classe, sous-entendu : tu n’as pas de rutilant 4x4, ni tes livres en librairie ! Mais « n’importe quel tapeur de ballon médiatisé se vautre dans les vitrines des librairies. Ecrit-il pour autant, même si son nom et sa photo s’impriment sur la couverture… Eh oui, un livre peut ne pas être un livre. » Vous rirez au parallèle humoristique entre le comportement de l’écrivain et celui du cochon d’Inde (p. 20) ! Beaucoup de conseils désopilants à un écrivain qui cherche un métier alimentaire (surtout ne pas dire qu’on est écrivain !). Conseils aux écrivains allergiques à la rentrée littéraire, aux écrivains qui ne savent rien faire d’autre, à ceux qui se font interviewer (comment répondre aux questions embarrassantes). Et les conseils aux écrivains qui ont encore des amis non-écrivains : « Montrez que vous êtes capables de vous intéresser à autre chose qu’à la littérature, même si ce n’est pas vrai… Ne parlez de vos travaux en cours que si l’on vous encourage à le faire (et soyez brefs), sauf s’il s’agit de la rénovation de votre cuisine. »

Un récit un peu désabusé, mais le plaisir du lecteur est bien là, dans ce trésor de drôlerie ma foi très vrai ! »

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Alain Helissen a signé cet article dans Diérèse n° 50 :

Comme Christian Cottet-Emard, j’ai un copain de lycée qui, à chacun de ses appels téléphoniques, me pose cette question qui a le don de m’irriter : « Tu écris toujours ? » Peut-être espère-t-il avec soulagement que je lui réponde enfin « NON ». Face à ce harcèlement, Christian Cottet-Emard a décidé d’écrire un manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage. Loin d’être fastidieux, le manuel en question rassemble une suite de conseils destinés autant à l’écrivain qu’à ceux qui le « subissent » au quotidien. Des conseils trempés d’humour un brin caustique : « Votre écrivain est trop gros : il n’a pas assez d’exercice. Emmenez-le en promenade. » Voici quelques uns des sujets d’urgence abordés par Christian Cottet-Emard : la tentation des prix littéraires, l’écrivain en recherche d’emploi, l’allergie à la rentrée littéraire, la rédaction de lettres de motivation, le déménagement d’un écrivain, l’écrivain sollicité pour une interview, les questions embarrassantes… Plus que de véritables réponses il faut trouver dans cet ouvrage une embardée éclaboussante dans l’univers de l’écrivain observé avec une distance salutaire et raconté dans un style des plus alertes. Sans doute la survie de l’auteur et de son entourage n’est-elle pas le réel enjeu de ce prétendu manuel qui vaut plus par son regard ironique sur la condition littéraire. L’ouvrage paraît aux récentes éditions Le Pont du Change, sises à Lyon et dirigées par Jean-Jacques Nuel à qui nous souhaitons la meilleure réussite.

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Jean-Pierre Lesieur a consacré cet article au recueil Tu écris toujours ?(manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage) de Christian Cottet-Emard, dans Comme en poésie n° 43 :

 

Un mec, le Christian, qui rédige un manuel de survie ne peut que m’aller droit dans le cœur. Il y a dans ces pages, des conseils, mais n’est-ce pas aussi des poèmes, que tout un chacun peut appliquer quand il a dans ses relations un écrivain avec lequel il faut composer et qui compose. Mais pas seulement, l’auteur dresse aussi une liste de recommandations pour tous les écrivains, ce qui ne peut faire qu’un manuel d’une utilité universelle. Celui qui écrit ces lignes, ayant également rédigé un Manuel de survie pour un adulte inadapté, sait bien que l’écrivain est un animal qui a beaucoup de mal à s’insérer dans une société qui ne lui fait aucun cadeau. Que Cottet-Emard dresse des garde-fous autour de la bête me semble des plus salutaire pour toute l’engeance humanoïde.

 

Tu écris toujours ? manuel de survie à l’usage de l’auteur et de son entourage, de Christian Cottet-Emard. Ed. Le Pont du Change, 2010. 96 pages, 13 €.

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Un article de Valérie Canat de Chizy dans VERSO n° 150 :

(cliquer sur l'article pour agrandir)

cottet emard,tu écris toujours,le pont du change


DESCRIPTIF ET BON DE COMMANDE

 

samedi, 19 juin 2010

Un article dans Le Magazine des Livres

mdl24.jpgDans le Magazine des Livres n° 24, un bel article, signé Stéphane Beau, consacré à « Tu écris toujours ? Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage » de Christian Cottet-Emard :

 

 

Drôle de bestiole qu'un écrivain ! Je le savais déjà, mais grâce à Tu écris toujours ?, le dernier livre de Christian Cottet-Emard (publié par les récentes mais déjà prometteuses éditions du Pont du Change), cela se confirme. Car si quelques rares spécimens réussissent de temps en temps à sortir de l'ombre et à devenir des « auteurs à succès », la plupart des membres de cette curieuse secte s'avèrent être, aussi bien pour leur entourage que pour eux-mêmes, plus encombrants qu'autre chose. Imaginez : ils ne savent généralement rien faire d'autre qu'écrire. Pas forcément bien en plus, mais c'est un autre problème !

Car ces écrivains, voyez-vous, ne partagent aucune des passions qui font le charme de la « vraie vie » : le foot, la politique, la télé, les soldes, le bricolage... Ils fuient la foule comme la peste, ils n'ont aucune ambition, ils s'habillent mal, se lavent peu, boivent trop, et ils végètent au quotidien dans un univers parallèle qui s'acoquine mal avec le monde réel (qui, comme chacun le sait, n'accorde guère de crédit à l'immobilisme, à l'oisiveté et à l'improductivité caractérisée).

Prenant son courage à deux mains et sa plume comme il peut, avec ce qu'il lui reste de doigts disponibles, Christian Cottet-Emard s'attache donc, dans ce Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage, à nous délivrer quelques conseils éclairés pour mieux comprendre ces grands handicapés de la vie que sont les écrivains. Et il le fait avec beaucoup d'humour et de malice, prenant volontairement à contrepied tous ceux qui veulent faire de ce travail de manieurs de stylos une activité supérieure, noble et forcément admirable. Ainsi, si je suis bien persuadé que Tu écris toujours ? amusera beaucoup celles et ceux qui côtoient quotidiennement des auteurs et qui savent à quel point leurs risibles postures et multiples tics sont désespérément prévisibles, je ne suis pas sûr qu'il en sera de même pour nombre d'écrivains qui ne se réjouiront guère de se reconnaître dans le portrait qui est fait d'eux. Tant pis pour leur vilain ego !

Tous les autres, en tout cas, se délecteront en lisant ce genre d'aphorisme : « Quant à savoir si on est écrivain parce qu'on est inadapté ou inadapté parce qu'on est écrivain, cela revient à se poser la lassante question de l'œuf et de la poule », ou ce très judicieux conseil aux poètes en manque d'inspiration, que je ne peux pas m'empêcher de citer dans son intégralité : « Voici un petit truc utile si vous avez la flemme d'écrire ou si la muse vous a posé un lapin : exhumez un de vos vieux poèmes, maquettez deux vers par page - c'est bien le diable si vous n'arrivez pas à une cinquantaine - et faites imprimer sur vélin en typographie un volume non massicoté. Les bibliophiles ne coupent pas leurs livres. Ils ne lisent pas, ils collectionnent. Alors deux vers par pages, peu importe, du moment que c'est pur chiffon et tralala ! »

Des conseils aux écrivains qui déménagent aux conseils aux écrivains qui ont encore des amis non-écrivains et non-littéraires, en passant par les conseils aux écrivains qui ne savent rien faire d'autre, aux écrivains qui se font interviewer ou qui sont assignés à résidence, tous les cas de figures sont joyeusement analysés les uns après les autres. Et au final, une fois la dernière page tournée, les premiers mots qui nous viennent à la bouche sont : « mince, c'est déjà fini ! »

Ce qui est plutôt bon signe, en général...

 

Tu écris toujours ? Manuel de survie à l'usage de l'auteur et de son entourage de Christian Cottet-Emard, Éditions le Pont du Change, 2010

Un recueil de 96 pages, format 11 x 18 cm. 13 €.